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Pas une seule publicité, et aucun lien qui fasse sortir l'enfant de l'application.

Dans Puzika, l'enfant fait glisser les pièces, l'image apparaît et l'application dit ce que c'est. 53 puzzles répartis en six mondes, et chacun enseigne un mot différent.

Tout le jeu tient dans un mouvement qui se répète. Un enfant de trois ans le comprend sans qu'on le lui explique.

Quatre pièces ou soixante-quatre : c'est le parent qui choisit la difficulté, et il peut aussi saisir son propre nombre de pièces. La pièce se met en place toute seule dès qu'elle s'approche assez.
Les confettis éclatent, un autocollant tombe dans l'album et l'image terminée peut être enregistrée dans les photos du téléphone.
« Lapin. » C'est là le véritable but du jeu : les trois secondes où une image devient un mot.
Chaque puzzle enseigne un mot différent. Aucun ne se répète.
De vraies captures d'écran, pas des maquettes. Faites glisser pour en voir plus.
Ce ne sont pas des promesses, c'est la manière dont l'application est faite.
Pas une seule publicité, et aucun lien qui fasse sortir l'enfant de l'application.
Pas de compte, pas de statistiques, pas de pistage. L'application ne fait aucune requête réseau ; des données jamais collectées ne peuvent pas fuiter.
Les réglages et l'achat sont derrière une multiplication simple qu'un jeune enfant ne sait pas résoudre.
Tout est livré dans l'application. Elle fonctionne en mode avion, en voiture, en voyage.
Chaque catégorie contient des puzzles gratuits. Un paiement facultatif débloque le reste, définitivement.
La musique se coupe depuis l'écran d'accueil en une touche. Le son, la voix et les vibrations ont chacun leur propre interrupteur.
Un enfant de trois ans ne sait pas lire un menu, ne cherche pas le bouton retour et ignore ce qu'est une publicité. La plupart des applications destinées aux tout-petits l'oublient et remplissent l'écran de boutons ; l'enfant apprend à se perdre plutôt qu'à jouer. Puzika suit une seule règle : rien à l'écran en dehors de ce que l'enfant doit faire.
C'est précisément pour cela que le puzzle est un bon exercice entre trois et huit ans. Tourner la pièce travaille la motricité fine, trouver sa place travaille le raisonnement spatial, nommer l'image terminée travaille le vocabulaire. Puzika réunit ces trois choses en un seul geste : l'enfant fait glisser une pièce, l'image se complète et l'application en dit le nom dans sa langue.
La partie gratuite est un vrai essai et non un appât : chacune des six catégories contient des puzzles gratuits, on voit donc tout le jeu avant de décider quoi que ce soit. Le paiement est facultatif, unique, et jamais un abonnement.
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